jeudi 9 mai 2013

Jean Marc Peillex couve "son" Mont-Blanc

Le maire de Saint Gervais, propriétaire de la Voie Royale au Mont Blanc, garde la main!
Voir la vidéo:

http://www.youtube.com/watch?v=xSHGyiHeOlI

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samedi 20 avril 2013

Conseil municipal du 18 avril 2013


Voici quels ont été les principaux dossiers étudiés lors de la séance du conseil municipal du 18 avril à l’Hôtel de ville.

Communications du maire
Le trafic ferroviaire sur la ligne de la vallée devrait être rétabli le 8 ou 9 décembre 2013, mais le cadencement à la demi-heure ne sera toujours pas possible, car les travaux de signalisation et d’automatisation de la ligne ne seront toujours pas effectués... Nous retrouverons donc le cadencement ancien à l’heure, et il faudra attendre une année de plus...
La Poste d’Argentière va fermer. Ses locaux seront affectés à une activité commerciale ou de bureau, un appel d’offre est lancé.
Une « Agence Postale » ouvrira dans la Maison de Village.
Observatoire du Mont Blanc
Le maire renouvelle le vœu à l’unanimité du conseil de préserver l’observatoire dans le domaine public avec une affectation scientifique en soulignant l’intérêt patrimonial majeur du bien.

La demande du maire à l’Etat de réexamen bienveillant du dossier en décembre 2012 n’a pas été entendue puisque la procédure de vente se poursuit.
L’Observatoire a été mis en vente par les Domaines le 8 avril, au plus offrant, sans que soit reprise la condition d'usage scientifique imposée par J. Vallot lors de son legs.
Anne Delestrade, la directrice du CREA, a été reçue par le Cabinet de la Ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Madame Fioraso  et par ses services. Le CREA souhaite que la procédure de vente soit interrompue.
Continuez donc à diffuser la pétition autour de vous (www.creamontblanc.org / facebook) voir ci-dessous mon article du 28 mars
Merci pour le CREA !

Dossiers du conseil
Nouvelle composition de l’assemblée communautaire en 2014
La loi du 16 décembre 2010 modifie la répartition  des sièges entre les communes à l’assemblée intercommunale.
Le nombre total d’élus passe de 37 à 33, chacune de nos quatre communes perdra un siège. La répartition sera la suivante :
Chamonix 16 sièges
Les Houches 9 sièges
Servoz 5 sièges
Vallorcine 3 sièges

Un protocole d’accord très complexe avec la Compagnie du Mont  Blanc régira les conditions d’accès et de vente des forfaits MBU et MBM dont elle est propriétaire. Ce protocole sera opposable auprès du délégataire  de la future délégation de service public des domaines skiables de Chamonix, dans l’hypothèse de la désignation d’un nouveau concessionnaire. Un protocole spécifique est rédigé pour le télésiège des Bossons.

Lotissement des Tissières aux Bossons
La commission d’appels d’offres a désigné l’opérateur chargé du programme immobilier : c’est la société SEMCODA, bien connue en Haute Savoie, qui a remporté le marché.
La répartition des logements sera la suivante :
21 en locatif social
12 en PSLA (Prêt Social Location Accession)
12 en accession à prix maitrisé

Ancien bâtiment EDF avenue du Mont-Blanc
La vente des appartements se poursuit.
Le lot N° 7 de 70,90 m² a été vendu au prix de 213 763 euros.
Trois logements restent encore à attribuer :
Lot N° 11, 64,50 m²
Lot N° 12, 52,70m²
Lot N° 14, 58,70m²

Adhésion au dispositif Duflot
Cette loi remplace la loi Scellier.
Le conseil sollicite le Préfet de région pour l’adhésion à ce dispositif qui ouvre droit à une réduction d’impôt de 18% pour l’achat d’un logement neuf mis en location  avec un loyer plafonné.

Acquisition de la Montagne de la Barme
Il s’agit d’un ancien alpage, rive gauche de la Diosaz, dans un lieu magnifique mais très isolé.
La SAFER a acquis d’un privé ces 600 hectares avec deux bâtiments.
La commune est intéressée pour les acquérir et garantir le maintien de leur naturalité. Le prix en est de 147 000 euros, mais une subvention de 30% pourrait être accordée par le Conseil Général.
Nous faisons remarquer que la commune devra investir pour entretenir les bâtiments.
Notre collègue Pascal Payot explique qu’il sera difficile d’y implanter une activité pastorale, compte tenu de l’éloignement et de l’inaccessibilité du lieu.
Un projet de refuge avait été envisagé, mais n’a pas abouti.

Montagne du Pré du Rocher
La commune y a acquis des consorts Ravanel 35 hectares de forêts et pâturages.
Elle confie la gestion pastorale des 3,70 ha de parcelles d’alpage à l’Association Foncière Pastorale de Chamonix qui les confiera à un exploitant agricole.

Chalet-buvette du Paradis des Praz
Sa gestion a été confiée pour 9 ans à Florence et Lionel Tarantola, qui tenaient jusqu’à ce jour la buvette du Cerro, qu’ils devront donc quitter. Une nouvelle délégation de service public désignera leur successeur.

Chalet-buvette des Gaillands
C’est l’ADSM (Association de Développements des Sports de Montagne), autrement la Compagnie des Guides de Chamonix, qui en toute logique reprend la gestion de cette buvette. Nul autre n’a pu concurrencer leur excellent programme d’investissements.

Chalet-buvette du Rocher des Mottets
Il n’y avait qu’une candidature  qui a été retenue. Il s’agit de Cathy Simond et d’Olivier Decrette, qui sont les successeurs approuvés et accompagnés par le gestionnaire sortant, Serge Tresamini.

Une indemnité difficile à accorder...
Un employé municipal a fait l’objet en 2006  d’une condamnation pénale pour un délit grave.
La commune a souhaité ne pas réintégrer cet employé à sa sortie de prison, mais elle n’a pas respecté à la lettre la procédure disciplinaire, notamment en termes de délais. L’agent est allé au Tribunal administratif et il a gagné. La commune doit lui verser une indemnité de 43623 euros, c’est le coût de sa « mise en disponibilité pour convenances personnelles »...

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mercredi 10 avril 2013

« L’alpinisme » a-t-il une chance d’être inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO ?


C’est en tous cas la proposition qu’ont lancée dès l’édition des Piolets d’Or de 2011 les maires de Courmayeur et Chamonix Fabrizzia Deriard et Eric Fournier.
Ils ont renouvelé ce souhait lors des éditions de 2012 et 2013.
Cela s’apparente avant tout à une opération politique de communication alors que la demande de classement du massif du Mont-Blanc au  patrimoine mondial naturel et culturel de l’UNESCO, la Convention la plus connue de l’organisation,  souffre de quelques difficultés et lenteurs.

L’inscription de l’alpinisme leur permettrait d’obtenir à bon compte un label UNESCO, sans grand effort. En effet, un classement au patrimoine immatériel  n’exige, comme le terme d’ « immatériel » l’indique, contrairement au patrimoine mondial naturel et culturel, aucune obligation de protection du territoire. Ce serait donc pour les maires une solution de facilité et sans doute un gain de temps.
D’autre part, l’appropriation de la démarche par les deux stations du Mont-Blanc et leur massif ignorerait l’histoire de l’alpinisme dont les débuts se sont inscrits dans l’arc alpin dans son ensemble. Les valeurs de l’alpinisme sont devenues universelles.
Aux côtés des deux mairies, c’est le GHM (Groupe de Haute Montagne, présidé par l’alpiniste-himalayiste Christian Trommsdorff) qui est à l’origine de cette initiative. Il s’appuie sur la Coordination Nationale Montagne.
Par contre, les organisations environnementales  Pro-Mont-Blanc, Mountain Wilderness, les clubs alpins français, suisse, l’UIAA (Union Internationale des Associations d’Alpinistes), à l’unanimité, expriment les plus grandes réserves ou sont même défavorables à cette démarche car elle vient concurrencer  l’inscription au Patrimoine mondial qui reste pour tous un objectif majeur. Seul l’Alpine Club de Londres est favorable à l’instruction parallèle des deux dossiers, à condition bien évidemment que l’alpinisme ne soit pas cantonné au seul massif du Mont Blanc.
La priorité pour les associations est dans un premier temps de faire aboutir un Plan de Gestion structuré du massif qui apporte une réelle garantie de protection au territoire.
A titre personnel, je n’ai aucune raison philosophique de m’opposer à l’idée d’un classement de l’alpinisme « en technique alpine » au patrimoine immatériel. Je considère cette demande comme légitime.
L’alpinisme véhicule des valeurs universelles fortes et je me reconnais pleinement dans l’éthique de cette pratique défendue par le GHM, dont la volonté de préservation de la montagne est incontestable.

Mais l’initiative, pour avoir une chance d’aboutir,  doit être soutenue par une forte communauté alpine, donc par le  milieu de la montagne dans son ensemble, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, et pas seulement  par un petit groupe.
Elle ne doit pas être une opération de marketing politique. Par ailleurs elle ne doit entraver en aucun cas l’instruction du dossier d’inscription au Patrimoine Mondial, la seule qui puisse par ses exigences apporter une vraie garantie de protection de notre territoire aujourd’hui si fragilisé.

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jeudi 28 mars 2013

La ville va-t-elle perdre l’Observatoire Vallot ? Signez la pétition !


L'observatoire du Mont-Blanc est en danger !

L'Observatoire du Mont-Blanc a été construit au XIXe siècle par Joseph Vallot, pionnier de la recherche scientifique dans le massif du Mont Blanc. Ce patrimoine de Chamonix, de la science et de tous les passionnés de montagne est maintenant menacé. Légué par Vallot à des fins scientifiques, ce bâtiment est maintenant mis en vente par l'Etat, sans tenir compte de sa vocation scientifique et de sa valeur patrimoniale.
Depuis 2000, le Centre de Recherches sur les Ecosystèmes d'Altitude (CREA) est installé dans ce bâtiment et perpétue la volonté de Vallot en faisant avancer la science. Les salariés risquent de se retrouver très prochainement sans locaux pour leurs activités de recherche et d'éducation à l'environnement.
L'association se mobilise depuis plus d'un an afin d'empêcher cette vente, sans succès, nous avons maintenant besoin de vous!

Ceci est un appel à soutien pour éviter que ce bâtiment tombe dans le domaine privé et perde son héritage scientifique. Pour nous soutenir, signez la pétition et partagez cette information autour de vous !
Signez la pétition !

Le Massif du Mont-Blanc est un haut lieu d’histoire, d’aventure, et avant tout de recherche scientifique. Depuis le 18e siècle, médecins, astronomes, géophysiciens, botanistes, météorologues, écologues, glaciologues ou encore climatologues l’explorent sans relâche pour y mener des expériences, y tester de nouvelles théories et de nouveaux instruments, bref, pour faire avancer la connaissance scientifique.
L’Observatoire du Mont-Blanc: héritier d’une longue histoire scientifique
Emblème de cette histoire scientifique, l’Observatoire du Mont Blanc a été construit en 1890 par Joseph Vallot, l’un des pères de la science au Mont Blanc.

Depuis 1890, l’observatoire situé à Chamonix a toujours gardé la vocation que Joseph Vallot lui avait assignée dans son legs, celle de servir la science. Observatoire de Paris puis CNRS et aujourd’hui Centre de Recherche pour les Ecosystèmes d’Altitude (CREA), autant d’institutions dont l’Observatoire a hébergé les recherches.
L'observatoire du Mont-Blanc est en danger !
Les Domaines de l’Etat, dépositaires pour le compte du CNRS du « Legs Vallot », souhaitent aujourd’hui vendre l’Observatoire de Chamonix, au grand risque de renoncer à sa vocation publique et scientifique et de perdre ainsi une part emblématique de l’histoire scientifique de la Vallée de Chamonix Mont-Blanc.
Une brève histoire d'Observatoire
1890: construction de l’Observatoire du Mont Blanc par Joseph Vallot, botaniste, météorologue, glaciologue, astronome et mécène

1925: peu avant sa mort, J. Vallot fait don de l’Observatoire à A. Dina qui conçoit, à travers sa Fondation, un projet d’observatoire astronomique

1928: bien que restant Fondation Dina, le « Leg Vallot » (dont l’observatoire d’altitude et l’observatoire de Chamonix) devient américain à la mort d’A. Dina, puisque sa veuve, Mme Shillito est américaine
1931: la fille de J. Vallot, Mme Franz-Namur, convainc Mme Shillito de restituer le leg à la France, toujours à titre gratuit. L’observatoire devient propriété de l'Observatoire de Paris

1973: le CNRS prend la gestion des deux observatoires. En 1975, l’observatoire d’altitude est confié au laboratoire de géophysique et de glaciologie de l'environnement (LGGE) et l’observatoire de Chamonix sert de camp de base aux chercheurs du CNRS
1989: la Ville de Chamonix signe une convention de gestion avec les Domaines de l’Etat (gestionnaires des biens du CNRS) pour l’observatoire des lacets du Belvédère. La Ville de Chamonix, respectant l’affectation scientifique du lieu, y héberge des associations scientifiques, dont le CREA de 2000 à aujourd’hui qui y tient son siège et ses activités de recherche
2013: l'Etat met en vente l'observatoire de Chamonix.
Le maire de Chamonix a négligé de faire valoir son droit de préemption avant le 31 décembre 2012 pour son acquisition. Les Domaines de l’Etat, gestionnaires des biens  du CNRS, lequel  est héritier de l’immeuble depuis 1973, sont chargés de la vente. 
Aujourd’hui, sauf revirement du ministère de la recherche,  le bien pourrait être acquis par un promoteur, et sans doute détruit pour être remplacé par une construction plus importante, et plus rentable...
Mais c’en serait fini de ce bâtiment historique de Joseph Vallot, à haute valeur patrimoniale, dédié depuis son origine à la science et à la recherche. Le CREA y tient aujourd’hui son activité tournée vers les conséquences du réchauffement climatique. Son départ serait extrêmement dommageable pour Chamonix.
Alors, Anne Delestrade, présidente du CREA, et moi-même comptons sur vous: signez la pétition ci-dessus! Merci!
E.L.

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dimanche 17 mars 2013

Surconsommation: que mangez-vous?

Bon appétit!

Pardonnez-moi pour la dernière image : si j’avais pu la couper, je l’aurais fait !

Voir la vidéo:

http://player.vimeo.com/video/57126054#at=0

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jeudi 7 mars 2013

Les principales dépenses de notre Communauté de communes


Le dernier conseil communautaire s’est tenu le  5 mars 2013 à l’Hôtel de ville de Chamonix en présence de 26 élus. Il a été consacré au vote du budget 2013.
Je vous en propose un résumé très synthétique.

Les impôts locaux augmenteront de 2,5%, mais cette hausse sera en grande partie neutralisée par la baisse de 3,37% de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, autorisée par l’excellente santé financière de ce poste. Pour un propriétaire de chalet, l’augmentation de la fiscalité en 2013 ne sera que de 3 euros.

La Comcom abonde grassement le fond de péréquation communes  riches – communes pauvres. Comme l’année dernière, elle prend à son compte les redevances de chacune des 4 communes qui en sont ainsi exemptées. Mais la note s’alourdit de 500 000 euros chaque année : 350 000 euros en 2012, 850 000 € en 2013. L’année prochaine, les communes devront mettre la main à la poche pour payer les 1 350 000 €, sinon le budget de la communauté sera déstabilisé.

Notre budget de fonctionnement est en augmentation de 5% à 22 465 870 €.

Choisis  un peu au hasard parmi les 54 tableaux du budget, voici quelques dépenses sur des postes particulièrement sensibles :

Equipe de hockey de Chamonix (qui fait une belle saison 2013): 350 000 euros
Club des sports de Chamonix : 1 958 000 €
Club des sports  d’Argentière : 90 000 €
Ski club des Houches : 121 000 €
Ski club de Vallorcine :   18 000 €

Ultratrail du Mont Blanc : 65 000 euros (10 000 de plus qu’en 2012).

Cinéma Vox : 70 000 euros, encore une fois, bien que sa santé soit de plus en plus précaire, malgré cette subvention : entre 2011 et 2012, les entrées sont tombées de 65 000 à 61 500. L’avenir de notre cinéma reste sombre.
 Maison de santé à l’hôpital : 55 000 euros de frais de  fonctionnement, mais les loyers des occupants s’élèvent à 115 000 €. Le bénéfice sert à rembourser les emprunts.
 Office de tourisme de Chamonix : La subvention s’élève à 2 835 750 €.
Pour la dernière année, les deux autres offices auront encore leur propre subvention :      
Les Houches- Servoz: 590 000  €
                     Vallorcine : 122 730 €

Entretien des sentiers des 4 communes : 479 300 €


Principaux investissements de la communauté de communes, sur un total de 6 272 000 euros :

Ecole de musique au centre Jean Franco :  1 936 000 euros
La salle de danse des Houches sera financée pour l’essentiel sur l’année 2014.
Musée montagnard aux Houches, rénovation-agrandissement :566 100 euros
Musée à ciel ouvert :  300 000 euros  inscrits en 2013. Nous percevrons  195 000 € de subventions.
Réhabilitation du tremplin du Grépon :  400 000 €  en 2013, on espère 60% de subventions.
Entretien des sentiers des 4 communes : 174 300 €
La modernisation ferroviaire : 1 090 100 € apportés par la Comcom.
Acquisition de vélos électriques : 91 800 €
Relocalisation de l’Office de Tourisme des Houches : 400 000 €

Autres  sujets du conseil :

Corinne Salzmann qui pilotait notre Plan Climat Energie Territorial a démissionné et ne sera malheureusement pas remplacée. A ce jour, je ne connais pas les motifs de son départ. Nous regretterons la qualité de son travail qui nous fera  défaut pour la mise en œuvre du plan.

Le conseil vote à l’unanimité une motion concernant la dégradation de la qualité de l’air et la menace qu’elle fait peser sur la santé des populations.
Cette motion  demande une régulation stricte de la circulation des poids lourds en cas de pic de pollution, et une interdiction permanente des PL de la classe euro 3.
Simultanément, le président adresse au préfet un courrier très circonstancié qui ressemble à une mise en demeure.

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samedi 16 février 2013

L'homme, roi de la planète

Une vidéo à l'humour sombre, qui devrait nous faire méditer
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=WfGMYdalClU

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